Un pouvoir qui mutile des enfants doit être liquidé sans ménagement !

Communiqué n°111 - Octobre 2026

Nous assistons depuis plusieurs semaines à un déferlement de violence policière. Le fanatique ministre d’extrême-droite de l’intérieur a donné carte blanche à ses sbires : « Il n’y a aucune consigne de retenue et aucune consigne de ne pas utiliser tout l’armement à disposition des forces de sécurité intérieure ». Ainsi des enfants sont gravement blessés, frappés, torturés et mutilés, par les forces de répression, des gangs organisés largement acquis au fascisme, qui ont aussi depuis peu légalement le permis de tuer.

Les médias ne parlent que des quelques dégradations et autres feux de poubelles, oubliant volontairement les revendications légitimes. Nous savons très bien à qui appartiennent tous ces médias de désinformation et d’abrutissement spectaculaire. Pour la porte-parole du gouvernement : « la priorité, c’est de rétablir l’ordre ». Les bourgeois n’aiment pas quand on abîme leur monde pourri. Les bourgeois n’aiment pas quand on leur renvoie la violence qu’ils ont engendré.

Pour eux, casser du mobilier est plus grave que de mutiler des enfants. Pour eux, brûler une école est plus grave que d'en fermer une centaine: la casse des services publics, c'est eux ! La traque des immigrés et des pauvres, c'est eux ! Le pillage des matières premières, les ventes d'armes et de matériel répressif à des régimes dictatoriaux ou génocidaires, comme au Soudan, au Congo ou en Palestine, c'est encore eux ! Nous n'avons pas de leçons à recevoir de cette bande d'assassins.

Les "réseaux sociaux" permettent d’avoir accès à des informations rapidement que les médias traditionnels ne partagent pas. Pour ceux qui veulent s'informer, la répression est documentée dans toutes ses horreurs, ce qui a l’avantage de retourner l’opinion publique contre les tortionnaires et la violence institutionnalisée, et de favoriser l’indignation individuelle et collective. Et de l’indignation à la révolte, il n’y a qu’un pas, encore faut-il l’organiser pour gagner.

Les centrales syndicales montrent une fois de plus leurs vrais visages : ce sont des ministères informels de gestion de la force de travail. L’intersyndicale continue, comme lors des précédents grands mouvements sociaux, d’appeler à des journées d’action éparpillées dans le temps. Ils planifient la défaite, nous ne devons pas compter sur eux ni suivre leurs calendriers. Les manifestations et les blocus ne pourront pas suffire à faire plier ce gouvernement. Nous pensons que la mise à l’arrêt de l’économie, et notamment des secteurs stratégiques, est déterminante dans la lutte de classes.

Dès maintenant la jonction doit se faire avec la classe ouvrière !
Organisons des Assemblées Générales de travailleurs, chômeurs, étudiants, lycéens partout !
Organisons la grève générale illimitée pour faire tomber le pouvoir !
Dégageons ces bourgeois fanatisés !

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