De la crise de l'État macroniste jusqu'à la menace imminente d'une dictature d'extrême-droite : la bourgeoisie s'apprête à nous mener une guerre totale !

Communiqué n°100 - Juin 2024

En guerre contre le prolétariat, la bourgeoisie est au paroxysme de son excitation prédatrice. Ses représentants politichiens et mafieux lui ouvrent tous les boulevards : pillage planétaire, destruction des droits sociaux et des libertés publiques, écrasement des salaires, augmentation des prix, bourrage de crâne, propagande économique, racisme, xénophobie, bavure policière, management tortionnaire, mépris de classe, insultes, menaces, infantilisation, malveillance, meurtres, appauvrissement généralisé, dénigrement et brutalité sur la jeunesse…

La classe bourgeoise nous sort son sinistre carnaval électoral auquel nous devrions adhérer alors que ce monde sombre chaque jour un peu plus dans la barbarie. Ses valets sont de sortie : des syndicats aux partis politiques de tous bords, les « faiseurs de miracles » nous servent leurs vieilles rengaines périmées. Aucune de ces saloperies institutionnelles ne nous sauvera.

La bourgeoisie, classe de racailles, n’hésite pas une seconde à utiliser une fantomatique légitimité, pour fracasser les populations les unes contre les autres ; afin d'arranger ses intérêts et de recomposer sa richesse au niveau géostratégique sur nos cadavres.

Répression coloniale en Kanaky, guerre en Ukraine, nettoyage ethnique au Haut-Karabagh, génocide en Palestine : les masques finissent toujours par tomber. Il faut admettre dorénavant cette vérité dans toutes ses dimensions : le capitalisme c’est la barbarie, et la bourgeoisie notre ennemie.

Nous ne sommes pas des proies !
Un futur viable ne sera possible que dans l’abolition du quotidien.

Aux travailleurs conscients de leurs intérêts, aux humains qui refusent de disparaître, il incombe désormais :

  1. De se désolidariser de ce monde cauchemardesque sans s’isoler des prolétaires : dans l’autonomie de classe et la démocratie directe, l’action collective.
  2. De construire un rapport de force dans les quartiers et les lieux d’exploitation, discuter entre collègues, entre voisins, sur ce quotidien qui nous étouffe et nous cantonne dans ce monde carcéral. On ne veut plus payer pour la bourgeoisie.
  3. D'arrêter le travail par la grève reconductible, stopper la machine infernale qui nous broie tous les jours et où les lendemains ne chantent que pour les riches.
  4. D'organiser des réunions et assemblées générales afin : d’élaborer des revendications visant l’amélioration des conditions d’existence, de mettre en place des comités de lutte dont les membres sont mandatés et révocables par les assemblées, et de construire des actions aidant à rassembler toujours plus de prolétaires (travailleurs, chômeurs, jeunes, retraités) par l’occupation des entreprises, des services publics, des quartiers bourgeois.

Pour un monde sans classes ni État, vive la révolution prolétarienne mondiale !

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