Observatoire du totalitarisme en marche

Dernière mise à jour : Février 2023

Dictature, Work in progress, #6

France, 15 janvier 2023 : alors que la clique macroniste vient de dévoiler plus en détails son projet de contre-réforme des retraites, la présidente des députés LREM / Renaissance Aurore BERGÉ se lance dans une envolée martiale contre les (futurs) grévistes : « on a un service minimum qui existe dans les transports et qui doit être exercé à la RATP et à la SNCF, et on a un service minimum d'accueil à l'école et je demande aux collectivités d'être particulièrement mobilisées […] le droit de grève n'est pas un droit de blocage [ni] un droit d'entraver les Français qui veulent aller travailler ». Esquissant de nouvelles restrictions à venir du droit de grève, cette pinochetiste à la petite semaine ajoute : « Si on doit aller plus loin [pour modifier la loi sur le service minimum], nous serons prêts à le faire. »

Russie, 21 décembre 2022 : les députés de la Douma votent une loi réprimant de peines de prison allant jusqu’à la perpétuité l’incitation au sabotage – un texte sur mesure afin de stopper la vague d’incendies ciblant des bureaux de recrutement militaire – ainsi qu’une autre donnant officiellement au FSB l’accès aux données des applications de taxi pour tracer les déplacements des citoyens. La même semaine, la Douma avait également voté une loi interdisant l’utilisation de mots étrangers quand leur équivalent russe existe et une autre punissant jusqu’à cinq ans de prison la « profanation publique » du ruban de Saint-Georges (emblème patriotique russe).

France, 9 décembre 2022 : alors que le ministre de l’Intérieur DARMANIN (pilier du régime macroniste – coutumier des propos xénophobes, antisémites et homophobes –, il s’est notamment signalé en disant à Marine LE PEN qu’elle était trop « molle ») se rendait à Nice pour visiter un commissariat, une quinzaine de condés font une descente dans un café-librairie du centre-ville et, en l’absence de toute base légale (aucune infraction n’ayant été commise), en censurent la devanture en y apposant une bâche noire. Les gérantes du lieu avaient apposé sur la devanture de la librairie des « collages » à vocation féministe – l’un d’entre eux, en particulier, affirmant sa solidarité avec une des femmes accusant DARMANIN de viol.

Ukraine, 4 novembre 2022 : sous couvert de « désoviétisation », le gouvernement de Kiev fait voter en première lecture au parlement la confiscation par l’État et sans compensation de nombreux biens possédés par la Fédération des syndicats de l’Ukraine. Héritage de l’époque soviétique, la Fédération des syndicats de l’Ukraine dispose d’un foncier important pour ses activités militantes ainsi que de ressources financières. Cette mesure est votée non seulement par les députés de « Serviteur du peuple » (le parti de ZELENSKY) mais également par des députés issus de partis héritiers de formations politiques dites « pro-russes ». Comme quoi, quand il s’agit d’attaquer frontalement des organes de représentation ouvrière (fussent-ils bureaucratisés), « pro-ukrainiens » et « pro-russes » savent très bien s’entendre.

Inde, 28 octobre 2022 : le gouvernement indien ajoute une série d’amendements aux décrets d’applications de la loi sur l’information et les technologies, entrés en vigueur en 2021, et qui ont pour objectif d’exercer un plus grand contrôle sur les grandes plates-formes, comme Twitter, Facebook ou Instagram. Selon l’Internet Freedom Foundation (IFF), ceci porte « atteinte aux droits numériques de chaque utilisateur indien de réseaux sociaux. » Ces amendements prévoient la création de comités d’appel pour permettre aux utilisateurs de contester des décisions prises par les plates-formes en matière de modération. Chaque comité, composé d’un président et de deux membres, sera nommé par le gouvernement. En avril 2022, déjà, le gouvernement indien avait fait passer un texte contraignant les fournisseurs de VPN à conserver une série d’informations sur leurs utilisateurs pour une période de cinq ans ainsi qu’une trace de leurs connexions durant six mois.

France, 22 octobre 2022 : à Rennes, une quinzaine de militants néo-nazis attaquent des terrasses de bar réputés « de gauche » en centre-ville. Une riposte déterminée les met en déroute, les contraignant à un repli sous l’œil bienveillant des condés. Parmi les fafs blessés, un ira plainter et la justice ouvre immédiatement une enquête pour violences volontaires en réunion. C’est dans ce cadre qu’un camarade est interpellé, placé en GAV puis incarcéré... Bien bel exemple de collaboration décomplexée entre néonazis, flics et magistrats !

France, 12 octobre 2022 : afin de briser les grèves dans le secteur pétrolier, le gouvernement MACRON-BORNE procède à la réquisition de travailleurs en grève du dépôt de carburant ESSO-EXXONMOBIL de PORT-JÉRÔME (Seine-Maritime). Le lendemain, le gouvernement procède à la réquisition de grévistes du dépôt de carburant de MARDYCK (Nord). Saisie en référé par des organisations syndicales estimant que ces réquisitions sont illégales, la justice administrative donnera raison à la clique macroniste.

Royaume-Uni, 23 septembre 2022 : dans un contexte de « Mai rampant » au Royaume-Uni, le gouvernement conservateur annonce, par la voix du chancelier de l’Échiquier (ministre des finances) Kwasi KWARTENG, qu’il va limiter le droit de grève aux cas où les négociations entre les syndicats et les employeurs ont « véritablement échoué ». Il déclare : « Nous allons légiférer pour obliger les syndicats à soumettre des offres salariales [faites par les employeurs] à un vote de leurs adhérents » avant de pouvoir se mettre en grève. Kwasi KWARTENG a également annoncé l’intention du gouvernement de mettre en place un service minimal pour « empêcher les syndicats de paralyser le réseau de transports ». Le précédent gouvernement conservateur avait déjà introduit une loi autorisant le recours à des intérimaires pour remplacer des travailleurs grévistes.

Russie, 21 septembre 2022 : dans un contexte de déroute de l’armée russe dans les régions ukrainiennes de Kharkiv et de Kherson, le président russe POUTINE signe le décret n°647 « sur l’annonce d’une mobilisation partielle en fédération de Russie ». A rebours du discours du régime affirmant que seront mobilisés essentiellement des personnes dotées d’une expérience militaire, des étudiants, des travailleurs dans le secteur minier ou encore des travailleuses paramédicales sont touchés par cette mobilisation. Modérément enthousiastes à l’idée de mourir pour défendre les intérêts de la mafia capitaliste au pouvoir à Moscou, de nombreux citoyens russes préfèrent l’exil à l’enrôlement.

France, 15 septembre 2022 : dans des courriers adressés à la mairie de Poitiers et à la communauté urbaine du Grand Poitiers, le préfet de la Vienne Jean-Marie GIRIER demande l’arrêt des subventions à un évènement appelé « Le Village des alternatives ». En cause : des ateliers de désobéissance civile, jugés incompatibles avec le Contrat d’Engagement Républicain (CER) signé entre l’association écologiste organisatrice de l’évènement et les collectivités. Le CER, créé par la loi « confortant le respect des principes de la République », dite « loi séparatisme » (adoptée le 24 août 2021), vient ainsi rejoindre le long cortège des mesures (liberticides) mises en place au nom de la lutte contre le terrorisme et/ou l’islamisme et qui trouvent à s’appliquer in fine contre toute forme d’opposition vue comme « radicale »… fusse-t-elle en réalité citoyenniste et pacifique ! Quant au préfet GIRIER, il recevra le soutien du « premier flic de France » DARMANIN qui, le 20 septembre, déclarera au sujet de cette demande préfectorale de retrait de subvention publique : « La République, ce n’est pas n’importe quoi, n’importe où, avec l’argent public. »

France, 14 septembre 2022 : prenant prétexte d’un risque de potentiels procès, la maison d’édition EDITIS, propriété de VIVENDI – groupe ayant pour premier actionnaire le milliardaire d’extrême-droite Vincent BOLLORÉ (également propriétaire, entre autres, de CNEWS) –, reporte sine die la sortie d’un livre de l’humoriste Guillaume MEURICE.

France, 7 septembre 2022 : à Rennes, une femme de 22 ans (inconnue des services de police) est tuée par balle par un flic, alors qu’elle se trouvait dans un véhicule conduit par un homme ciblé par une « opération antidrogue ». Les seules suites judiciaires de ce meurtre sont pour le conducteur du véhicule. Le flic s’en sort peinard, lui, en invoquant la légitime défense pour justifier son tir. Dans un numéro de contorsionnisme sémantique de haute voltige destiné à dédouaner ses amis en uniforme, le journal Ouest-France (dont les aïeuls de Ouest-Éclair pratiquaient moins la langue de bois lorsque, sous l’occupation nazie, il s’agissait de dépeindre les résistants en « terroristes ») écrit que la femme « est morte après avoir été touchée par une balle de l’arme à feu d’un policier »… Voici sans doute ce qui arrive aux jeunes inconscientes quand elles se jettent sur la trajectoire d’une sympathique balle policière en goguette !

Iran, 5 septembre 2022 : Mohammad SALEH HASHEMI GOLPAYGANI, secrétaire de l'organisation « de la promotion de la vertu et du rejet du vice », affiliée à l'État iranien, suggère de coupler le réseau de caméras de vidéoflicage de Téhéran avec la technologie de reconnaissance faciale afin d’identifier et sanctionner les femmes ne portant pas le voile : « Aujourd'hui, la technologie est tellement avancée qu'elle peut reconnaître les gens à partir d'images capturées par les caméras. [...] Les caméras dans la ville, notamment dans le métro, prendront des photos des femmes, et une amende [...] leur sera envoyée à domicile. » Quatre mois plus tard, alors que le pays a vu naître entre temps un soulèvement populaire massif contre la République islamique à la suite de la mort de Mahsa AMINI (jeune femme kurde tuée par la police des mœurs du régime car elle ne portait pas le voile « correctement »), de premiers témoignages indiquent que cette modalité de contrôle et de répression est désormais effectivement utilisée par le régime iranien… « Bel » exemple d’utilisation de technologies de surveillance modernes au service de la défense d’un ordre moral des plus archaïques !

France, 27 août 2022 : lors d’une de ses performances scéniques au Touquet, dans le cadre d’un festival où la venue de MACRON était potentiellement attendue, le musicien et vidéaste franco-américain Marc REBILLET commence son set par le gimmick « Macron enculé ! » (repris par le public). L’organisation du festival lui coupe très rapidement le son (avant de le remettre), s’en prend violemment à son agent, puis lui demande le remboursement de son cachet.

Estonie, 16 août 2022 : emboîtant le pas à son homologue finlandaise, la Première ministre estonienne Kaja KALLAS (droite) affirme que « visiter l’Europe est un privilège (sic), pas un droit individuel » et qu’« il est temps de mettre fin maintenant au tourisme en provenance de Russie. »

Finlande, 15 août 2022 : dans un inquiétant contexte de montée du militarisme ainsi que de la xénophobie visant les Russes en Europe, la Première ministre social-démocrate finlandaise Sanna MARIN annonce une baisse des visas touristiques accordés aux citoyens russes souhaitant se rendre en Finlande et déclare : « Il n'est pas normal que les citoyens russes puissent entrer en Europe, dans l'espace Schengen, être des touristes (...) alors que la Russie est en train de tuer des gens en Ukraine. Ce n'est pas normal. » 145 millions de citoyens russes sont donc jugés collectivement responsables d’une guerre décidée par Vladimir POUTINE et son cercle rapproché. D'après A. Dirk MOSES, spécialiste des génocides, « dans le domaine universitaire, et plus encore dans le discours général, la culpabilité collective est une notion inacceptable ; elle représente, à mon sens, une clé de voûte dans la pensée génocidaire. »

France, 28 juillet 2022 : deux ressortissantes russes – dont l’une ayant justement fui la Russie récemment, par opposition à la guerre en Ukraine – sont refoulées à l’entrée du Château de Vincennes, qu’elles souhaitaient visiter. Cela fait suite à une directive ministérielle recommandant de vérifier toutes les cartes d’identité à l’entrée des monuments jugés « sensibles » afin d’interdire aux citoyens russes de visiter les sites touristiques dépendant du ministère des Armées. Dangereuse banalisation de la rhétorique xénophobe de l’« ennemi intérieur » qui fait de chaque personne ayant le malheur de posséder un passeport russe un suppôt de POUTINE en puissance.

Ukraine, 12 mai 2022 : le parlement ukrainien adopte, en première lecture, la loi 5371 qui dérégule complètement les relations de travail dans les entreprises de moins de 250 salariés (qui représentent 70 % de l’emploi total dans le pays). Ce projet de loi permet aux patrons de « négocier » directement des contrats avec les travailleurs sans être tenus de respecter le code du travail ukrainien. Toutes les règles sur les embauches et les licenciements, le montant des salaires et des indemnités, les horaires de travail et de repos pourront ainsi être « librement » fixées par simple « accord » des deux parties. La guerre contre la Russie fournit donc un prétexte à l’ordure ZELENSKY pour accélérer son offensive anti-ouvrière, car ce projet de loi devait initialement déjà être voté par les parlementaires ukrainiens en avril 2021. Dans Le Monde (7 décembre 2022), l’économiste Philippe ASKENAZY note : « Le principal conseiller économique du président ukrainien est un brillant économiste, professeur à l’université de Cambridge, Alexander RODNYANSKY, fils du fondateur de la chaîne qui fit connaître le comédien ZELENSKY au grand public. Dans une interview au Guardian au mois d’octobre, il ne cache pas que l’Ukraine doit devenir attractive par un vaste programme de privatisations et une remise à plat du droit du travail. Les documents circulant lors de la conférence [de reconstruction] de Lugano plaident pour une flexibilisation de ce droit […] Le ‘brouillon’ du plan de reconstruction cite comme contrainte institutionnelle à un ‘marché du travail moderne’ la ‘position de résistance des syndicats’. »

Dictature, Work in progress, #5

France, 2 mai 2022 : après la mise en examen d’un policier ayant abattu deux personnes à l’arme automatique et blessé un troisième individu à Paris dans la nuit du 24 au 25 avril, des rassemblements de flics en colère ont lieu en divers points du territoire national. À la tribune du rassemblement parisien, le secrétaire général du syndicat policier d’extrême-droite Alliance, Fabien VANHEMELRYCK a répété que « le problème de la police, c’est la justice » – une formule qu’il avait déjà prononcée il y a près d’un an lors d’un rassemblement policier devant l’Assemblée nationale qui avait reçu le soutien de la quasi-totalité de la classe politique française (y compris le PS, le PCF et EELV).

États-Unis, 28 avril 2022 : dans une folle course aux armements qui pourrait s’avérer être une fuite vers l’abîme pour les populations ukrainiennes, russes et, in fine, pour toute l’humanité, le président américain BIDEN propose 20 milliards de dollars d’aide militaire supplémentaire à destination de l’État ukrainien. Ce montant représente sept fois le total de l’aide militaire reçue par l’État ukrainien depuis le 24 février 2022. BIDEN se vante également du fait que l’Ukraine a déjà reçu l’équivalent de dix armes antichars pour chaque blindé russe.

France, 30 mars 2022 : s’appuyant sur la « Loi confortant le respect des principes de la République » qu’il a fait voter par les députés le 24 août 2021, le gouvernement LREM dissout un groupe antifasciste lyonnais – la GALE – par décret. C’est la première fois qu’un gouvernement français dissous un groupe antifasciste et la première fois depuis 1982 – avec Action Directe – que la dissolution d’un groupe d’extrême-gauche est prononcée par les autorités.

Ukraine, 20 mars 2022 : s’appuyant sur la loi martiale et sous couvert de contrer « la dissémination active de désinformation justifiant ou niant l’agression armée de la Fédération de Russie contre l’Ukraine » et de « dire la vérité à propos de la guerre », le président ukrainien ZELENSKY signe un décret actant la fusion de toutes les chaînes de télévision nationales en une seule chaîne appelée « United News ». Le décret prévoit également que la suspension des activités des médias privée, décidée antérieurement, se poursuivra. ZELENSKY annonce aussi l’interdiction des activités politiques de onze partis, essentiellement classés à gauche, car ils sont suspectés d’être « pro-russes ».

France, 19 mars 2022 : à Paris, Loïk LE PRIOL et Romain BOUVIER, deux militants d’extrême-droite issus du GUD accompagnés de leur amie Lyson ROCHEMIR, tuent par arme à feu et pour des motifs xénophobes Federico Martín ARAMBURU, un ancien rugbyman professionnel argentin. Loïk LE PRIOL avait passé le début de la soirée avec un ami policier et il était en possession d’un brassard « Police ». Il se trouvait à Paris alors qu’il avait interdiction de s’y rendre, se trouvant actuellement sous contrôle judiciaire après avoir tabassé et torturé Édouard KLEIN, un ancien dirigeant du GUD. LE PRIOL sera arrêté le 23 mars, à la frontière hongro-ukrainienne, qu’il s’apprêtait à franchir pour combattre aux côtés de l’armée ukrainienne.

États-Unis, 10 mars 2022 : Facebook annonce la mise en place d’une dérogation à ses propres règles de modération. Dans le contexte de la guerre en Ukraine, les appels à la violence contre les Russes ne seront désormais plus systématiquement censurés. De plus, faire l’apologie des néo-nazis ukrainiens du régiment Azov sera de nouveau autorisé sur ce réseau social.

Belgique, 8 mars 2022 : dans un climat de xénophobie antirusse décomplexée, le ministre de l’Enseignement flamand Ben WEYTS (membre de la N-VA, droite flamande) annonce que la Flandre n’accordera désormais plus aucune bourse d’études aux étudiants russes.

Russie, 4 mars 2022 : dans le contexte de la guerre qu’il a déclenchée contre l’Ukraine, Vladimir POUTINE signe des textes prévoyant des peines pouvant aller jusqu’à quinze ans de prison pour les journalistes ainsi que les particuliers, russes ou étrangers, qui propageraient des « informations mensongères sur l’armée [russe] ».

Hongkong, 2 mars 2022 : Hongkong poursuit sa délirante politique « sanitaire » dite « zéro covid » et procède à l’isolement systématique de toutes les personnes testées positives au covid, y compris les asymptomatiques. Dans ce cadre, des enfants et des nourrissons (y compris de ressortissants étrangers) sont pris à leurs parents et placés à l’isolement (source : Huffington Post, avec l’AFP, 02/03/2022).

France, 1er mars 2022 : à la suite de l’invasion de l’Ukraine lancée par Vladimir POUTINE le 24 février, le ministre de l’Économie Bruno LE MAIRE déclare : « Les sanctions infligées à la Russie sont d’une efficacité redoutable. Nous livrons une guerre économique et financière totale à la Russie. Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe […] Le peuple russe en paiera aussi les conséquences. »

Ukraine, 24 février 2022 : à la suite du début de l’invasion russe, le président ukrainien Volodymyr ZELENSKY annonce une mobilisation générale. Au cas où certains rechigneraient à mourir pour l’oligarchie ukrainienne, l’OTAN, l’UE et les marchands d’armes, les autorités nationales décident que tous les hommes ayant entre 18 ans et 60 ans ont désormais interdiction de quitter le territoire national.

Russie, 24 février 2022 : au premier jour de l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe, des manifestations pacifistes ont lieu, notamment à Moscou et Saint-Pétersbourg. À cette occasion, les forces répressives russes procèdent à 788 arrestations.

Dictature, Work in progress, #4

France, 15 février 2022 : le délai maximal pour recevoir la troisième dose de vaccin anticovid et conserver un passeport vaccinal valide est réduit de sept mois à seulement quatre mois. Simultanément, la durée de validité du certificat de guérison (faisant office de passeport vaccinal) suite à une infection covid est, elle aussi, réduite à quatre mois.

Canada, 14 février 2022 : le catholique Justin TRUDEAU, premier ministre du Canada, annonce que son gouvernement aura recours à la loi sur les mesures d’urgence pour mettre fin aux actions de blocage menées depuis plus de deux semaines par des manifestants opposés, notamment, aux mesures sanitaires en vigueur dans le pays. Le Canada ne connaît que trois exemples d’utilisation d’une loi de cette nature : en 1970, par le chef du gouvernement Pierre TRUDEAU (père de l’actuel premier ministre), et durant les deux guerres mondiales. Parallèlement, la vice-première ministre et ministre des Finances Chrystia FREELAND annonce que le gouvernement donne le pouvoir aux banques et aux autres fournisseurs de services financiers de geler ou suspendre, sans ordonnance d’un tribunal, les comptes des personnes physiques ou morales qu’elles suspectent d’être impliquées dans les actions de blocage en cours. Les institutions financières peuvent plus généralement arrêter de délivrer leurs services à ces personnes. Mme FREELAND déclare : « Il s’agit de suivre l’argent, il s’agit d’arrêter le financement de ces blocus illégaux. »

France, 25 janvier 2022 : dans une tribune parue dans le Monde, Martin HIRSCH, haut fonctionnaire et directeur général de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, s’interroge sur le maintien de la logique « des soins gratuits quand on a refusé pour soi la vaccination gratuite et qu’on met doublement en danger les autres, en pouvant les contaminer et en pouvant prendre une place en soins intensifs nécessaire pour un autre patient ». À ce compte-là, les fumeurs, les consommateurs d’alcool, les amateurs de vitesse – et, plus généralement, toutes les personnes suspectées de n’avoir pas un mode de vie conforme aux nouveaux standards hygiénistes – devront également bientôt payer leurs dépenses de santé sur leurs deniers personnels en cas de pépin... Notons d’ailleurs que la vaccination contre le covid (qui n’empêche ni d’attraper le covid ni de le transmettre) ne présente, pour la grande majorité de la population du pays, aucun caractère légalement obligatoire : dans un élan de créativité « juridique » que n’auraient pas renié un Carl SCHMITT ou un Roland FREISLER, HIRSCH propose donc d’appliquer des sanctions (le refus de prodiguer des soins) aux conséquences potentiellement létales à des individus n’ayant pourtant commis strictement aucune infraction. La dictature sanitaire à l’œuvre ne pourrait concrétiser pareil projet criminel qu’en jetant aux orties l’obligation d’agir pour porter assistance, l’aide médicale d’État (AME), le serment d’Hippocrate et, in fine, la philosophie qui préside à l’existence de la sécurité sociale elle-même. Car, bien loin d’avoir « dérapé », l’ordure HIRSCH agit en réalité en éclaireur pour les assurances privées qui militent, de longue date, pour un dépeçage – à leur profit – de tous les mécanismes collectifs de solidarité protégeant contre les accidents de la vie (chômage, maladie, vieillesse, etc.).

France, 25 janvier 2022 : le ministre de l’Intérieur DARMANIN annonce que ses services ont lancé une procédure de dissolution à l’encontre du média autonome Nantes Révoltée.

Grèce, 16 janvier 2022 : la vaccination anticovid devient obligatoire pour les plus de 60 ans. Les réfractaires à la vaccination écoperont d’une amende de 100 euros par mois.

Italie, 10 janvier 2022 : le passeport vaccinal, baptisé « super green pass », rentre en application. Les cinémas, les théâtres, les salles de sport, les piscines, les restaurants (terrasses comprises), les métros et les bus, entre autres, sont réservés aux personnes vaccinées contre le covid. Selon le ministre de la Santé italien Roberto SPERANZA, le but est de « restreindre au maximum le terrain aux non-vaccinés. »

France, 5 janvier 2022 : Dans une interview au Parisien, le président MACRON déclare : « [l]à, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc, on va continuer de le faire, jusqu’au bout. » Il déclare également à l’intention des personnes réfractaires à la vaccination anticovid : « Un irresponsable n’est plus un citoyen. » Robert MÉNARD – maire facho de Béziers, et chaud partisan du passeport vaccinal ! – affirme au sujet de cette déclaration de MACRON que « sur le fond, il a raison »... une pierre dans le jardin des sociaux-démocrates / léninistes / libertaires qui, prenant prétexte de l’opposition (de façade) de certains courants d’extrême-droite au passeport sanitaire, croient faire œuvre utile et se ranger dans le camp du progrès en assimilant tous les opposants à la dictature sanitaire à des fascistes !

Hongkong, 2 janvier 2022 : Hongkong ouvre un nouvel espace pour personne guéries du covid mais devant censément être maintenues à l’isolement. Ces personnes contraintes à l’isolement y vivent dans des « conditions kafkaïennes » (Le Monde, 5 janvier 2022) : enfermées dans des box de 12m2 sans aucun accès ni à l’air libre ni à la lumière du jour, dans une température glaciale et sous surveillance constante. Les hommes et les femmes sont spatialement séparés, les livraisons de repas extérieurs interdites et un modèle de pyjama / uniforme unique est fourni aux « isolés ».

France, 31 décembre 2021 : lors de son allocution de fin d’année, le président MACRON déclare, notamment à l’intention des personnes non vaccinées contre le covid, que « les devoirs valent avant les droits »... Ce qui, sur le plan philosophique, nous ramène rien moins qu’avant 1789 !

Canada, 30 décembre 2021 : le gouvernement fédéral canadien (Parti libéral du Canada) annonce des mesures de suspension de certaines prestations pour les chômeurs refusant la vaccination anticovid. Parallèlement, les travailleurs perdant leur emploi ou des heures de travail parce qu’ils ne sont pas vaccinés verront leurs allocations chômage suspendues.

Dictature, Work in progress, #3

France, 28 novembre 2021 : Anne HIDALGO, maire de Paris et candidate du Parti Socialiste à la présidentielle 2022, suggère de rendre la vaccination anticovid obligatoire pour l’ensemble de la population.

France, 26 novembre 2021 : l’enseigne Carrefour ouvre à Paris son premier « magasin connecté » où le passage en caisse dure moins de dix secondes… grâce à l’intelligence artificielle des soixante caméras de vidéosurveillance couplée à la présence de nombreux capteurs dissimulés dans les deux-cents étagères du magasin. Selon Nicolas SAFIS, directeur Innovation chez Carrefour, « quand on arrive en caisse, on n’a […] plus besoin de sortir ses articles de son panier et c’est là toute la magie du concept. On peut les avoir mis dans son cabas ou avoir pris un paquet de chewing-gum dans sa poche, la caisse sait tout » (source : https://www.leparisien.fr/video/video-carrefour-flash-le-magasin-connecte-ou-le-passage-en-caisse-ne-dure-pas-plus-de-10-secondes-24-11-2021-2Z26TD3RBZHZTLLHIDFQARCJ2I.php). Un nouveau concept « simple et pratique »… mais d’où toute possibilité de récup’ individuelle semble bannie !

France, 25 novembre 2021 : le ministre de la santé O. VERAN annonce la prochaine désactivation du passeport sanitaire de toutes les personnes âgées de plus de 18 ans n’ayant pas reçu leur troisième dose de vaccin anticovid sept mois après la précédente. En outre, la validité des tests PCR est réduite de 72 heures à 24 heures et le port du masque redevient obligatoire dans les lieux dont l’accès est conditionné à la présentation d’un passeport sanitaire valide.

Italie, 24 novembre 2021 : le gouvernement italien fait voter un « super green pass » qui ne pourra être délivré qu’aux personnes vaccinées contre le covid ou récemment guéries. En fonction des zones et de l’évolution de la situation sanitaire, les personnes non-vaccinées pourront se voir interdire l’accès à de nombreux lieux : restaurants, cafés, commerces non-essentiels, trains, transports publics, etc.

France, 20 novembre 2021 : confronté à une grève générale en Guadeloupe contre l’obligation vaccinale pour les pompiers et les personnels de la fonction publique hospitalière, le gouvernement macroniste annonce, par la voix du ministre de l’Intérieur G. DARMANIN (issu de l’Action Française), l’envoi d’hommes du RAID et du GIGN pour juguler la contestation.

Pays-Bas, 19 novembre 2021 : la police tire à balles réelles sur la foule à Rotterdam, blessant grièvement deux personnes, lors d’une manifestation contre le confinement partiel du pays décidé par le gouvernement de droite. Ahmed ABOUTALEB, maire social-démocrate de Rotterdam, condamne les violences… des manifestants. En réaction à ces évènements, le haut fonctionnaire macroniste Gilles CHEVALIER publie le tweet suivant, en forme de menace : « Message à l’attention des Gilets jaunes et autres fouteurs de merde : aux Pays-Bas la police tire à balles réelles sur les émeutiers. Estimez-vous heureux ! »

Allemagne, 16 novembre 2021 : des Länder (Bavière, Bade-Wurtemberg) soumettent désormais l’accès à certains établissements recevant du public (restaurants, cafés, hôtels, musées, etc.) à la règle des « 2G », limitant l’accès aux seuls personnes guéries du Covid récemment ou bien vaccinées. Les personnes non-vaccinées sont interdites d’accès même si elles présentent un test PCR négatif. Le Land de Rhénanie du Nord - Westphalie, notamment, applique même la règle dite « 2G+ » pour certains lieux (boîtes de nuit par exemple) : ainsi, mêmes guéries récemment du Covid ou vaccinées, les personnes souhaitant accéder à ces espaces devront, en plus, présenter un test PCR ou antigénique négatif récent (source : https://www.lesoir.be/406748/article/2021-11-16/coronavirus-de-nouvelles-mesures-entrent-en-vigueur-en-allemagne et https://www.dw.com/fr/allemagne-covid-19-loi-sanitaire/a-59918329).

Autriche, 19 novembre 2021 : les autorités instaurent un reconfinement général de la population (y compris des personnes vaccinées) et annoncent que la vaccination anticovid devient obligatoire pour toute la population adulte d’ici février 2022.

Autriche, 15 novembre 2021 : le gouvernement de coalition droite - Verts impose un confinement aux personnes non vaccinées contre le Covid. Ainsi, toutes les personnes de plus de plus de 12 ans et n’étant pas vaccinées « n’auront pas le droit de quitter leur domicile sauf pour faire leurs courses [essentielles], du sport ou pour recevoir des soins médicaux, sans quoi ils seront soumis à une amende de 500 euros » (source : https://www.lci.fr/international/covid-autriche-confine-les-non-vaccines-une-premiere-dans-union-europeenne-comment-fonctionne-la-mesure-voulue-par-alexander-schallenberg-2201948.html).

Italie, 10 novembre 2021 : la ministre de l’Intérieur Luciana LAMORGESE envoie une directive à tous les préfets leur demandant d’identifier des zones des centres-villes au sein desquelles les manifestations contre le « green pass » seront interdites et imposant « toute une série de limitations au déroulement de l'événement lui-même » (source : https://www.ilpost.it/2021/11/11/direttiva-manifestazioni-no-green-pass/), par exemple l’interdiction pour les cortèges de déambuler et l’obligation de faire des rassemblements statiques. La directive pourra aussi s’appliquer aux manifestations « relatives à tout autre sujet » (Ibid.).

France, 9 novembre 2021 : alors même que le véreux VERAN, ministre de la Santé, avait préalablement affirmé qu’il « n’y aura pas d’impact de la troisième dose sur le pass sanitaire. Que vous alliez prendre votre rappel ou non, vous garderez le bénéfice du pass sanitaire », le président MACRON annonce la prochaine désactivation du passeport sanitaire des personnes âgées de plus de 65 ans refusant de se faire inoculer une troisième dose de vaccin anticovid.

Italie, 15 octobre 2021 : le gouvernement de Mario DRAGHI (ancien président de la Banque centrale européenne) regroupant l’extrême-droite (Lega), la droite (Forza Italia), les populistes (M5S), le centre (Italia Viva) et le centre-gauche (Parti démocrate) instaure un passeport sanitaire (« green pass ») obligatoire pour tous les travailleurs du privé comme du public.

France, 23 septembre 2021 : après une rixe les ayant opposé à des catholiques intégristes de Civitas lors de la manifestation lyonnaise contre le passeport sanitaire du 28 août, sept personnes (présentées par les juges et les flics comme des militants antifascistes membres du GALE) sont interpellées et placées en garde-à-vue, et leurs domiciles perquisitionnés. Quatre d’entre elles sont expédiées en prison en attendant leur procès, alors même que le procureur de la République et les condés n’ont identifié aucune « victime » dans le cadre de leurs investigations – aucun militant d’extrême-droite n’ayant déposé plainte à la suite de l’échauffourée du 28/08.

Australie, 30 juillet 2021 : le gouvernement de droite australien (ayant à sa tête le chrétien pentecôtiste Scott MORRISON) ordonne le déploiement de 300 militaires dans les rues de Sydney afin d’y faire respecter le confinement. L’armée effectuera notamment « des opérations de porte-à-porte pour vérifier que les personnes censées être confinées le sont effectivement » (source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/australie-300-militaires-veilleront-au-respect-du-confinement-a-sydney-20210730).

Dictature, Work in progress, #2

19 juillet 2021

  • Le sinistre Laurent WAUQUIEZ veut expérimenter, dans les trains et les gares de la région Auverge-Rhône-Alpes, des dispositifs de reconnaissance faciale ;
  • Il souhaite installer 10 000 caméras supplémentaires dans la région, développer la "vidéoprotection intelligente" ainsi que l’expérimentation de systèmes innovants (technologie biométrique) ;
  • Il veut déployer la "vidéoprotection" (sic) à l’intérieur des cars scolaires et interurbains et poursuivre l’équipement en "caméras de vidéoprotection en temps réel" des trains régionaux.

Source : https://www.laquadrature.net/2021/07/16/lundi-prochain-laurent-wauquiez-veut-autoriser-la-reconnaissance-faciale-dans-les-trains-et-les-gares/


Dictature, Work in progress, #1

16 juillet 2021

  • Interdiction d'aller dans les centres commerciaux, dans les restaurants, dans les cafés, dans les cinémas, dans les salles de sport et dans tout autre établissement recevant du public (ERP) pour les personnes ne disposant pas d'un passeport sanitaire ;
  • Six mois d'emprisonnement et 10 000 € d'amende pour les personnes contrôlées sans leur passeport sanitaire dans les établissements recevant du public ;
  • Possibilité pour les patrons du secteur privé et les employeurs publics de suspendre le traitement puis de licencier les réfractaires parmi les millions de salariés désormais concernés par la vaccination anticovid et/ou le passeport sanitaire obligatoires ;
  • Isolement obligatoire des personnes testées positives, avec vérifications aléatoires par la police ou la gendarmerie

Source : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire-vaccination-obligatoire-sanctions-l-avant-projet-de-loi-anti-covid-se-precise-17bfc5c1-f0b3-4053-9b41-82ce27fef479


Ceci n'est pas une dictature

16 juillet 2021

La "démocratie", telle que nous l'avons connue depuis notre enfance, disparaît et meurt peu à peu. Le libéralisme politique est à l'agonie et, sous prétexte de crise sanitaire, un nouveau régime se met en place. Pourtant personne ne le dit, personne ne le voit, tout le monde fait comme s'il ne se passait rien et que, une fois le covid vaincu, nous reviendrions au monde d'avant. Les journalistes, ces vigies auto-proclamées de la démocratie, sont là pour nous rasssurer et, loin de dénoncer l'incroyable brutalité de la régression anti-démocratique actuelle, poussent à la roue pour la mener jusqu'à son terme.

Il faudra bien un jour se rendre compte que le journalisme, tel qu'il est pratiqué dans les pays dits démocratiques, n'est pas un obstacle à la montée du totalitarisme mais son instrument et que au fur et à mesure que la liberté recule et que la tyrannie s'instaure les journalistes changent la définition de ces termes afin de faire croire que nous sommes toujours dans un Etat de droit, démocratique et tempéré.

C'est ainsi que les critères de la liberté sont systématiquement revus à la baisse et ceux de la tyrannie à la hausse. Pour employer une métaphore, le thermomètre est changé à chaque fois que la température monte, pour laisser croire que celle-ci reste constante et que le régime n'a pas changé de nature.

Quelles que soient les mesures prises par le régime, le "thermomètre de la démocratie" qu'est le journalisme (mais aussi les différentes instances de "contrôle" et de "défense des libertés") indiquera inlassablement "Température ambiante : 20 degrés ; régime modéré, toute comparaison avec des régimes non-démocratiques prohibée".

En effet, pour les journalistes, on ne résiste pas à un régime "démocratique" et on n'en conteste pas le caractére démocratique. La résistance pour eux se conjugue toujours au passé ou elle ne s'applique qu'à ceux qui prétendent la conjuger au présent. Ce sont eux les fascistes, les complotistes, les populistes, les négationnistes, qui doivent tous être mis dans le même sac. Le "devoir de mémoire", tel que l'applique la classe médiatico-polique, ne sert qu'à consolider l'ordre dominant, présenté comme indépassable, démocratique par nature et préférable à tout ce qui a pu exister par le passé.

Pendant ce temps, à coups de nouvelles lois, de nouveaux décrets et de nouvelles applications technologiques, un nouveau Léviathan se dresse, engloutissant peu à peu nos dernières libertés et se dotant d'un pouvoir écrasant, immense, implacable, tel qu'aucun autre État dans l'histoire n'a jamais pu en avoir. Le stade-covid du capitalisme est celui de la fin du libéralisme politique et de l'entrée dans un nouveau totalitarisme à visage numérique. Pendant que les journalistes et les "démocrates" regardent ailleurs, nous dénoncerons et analyserons chacune des étapes de la mise en place de ce nouveau talon de fer, afin d'aider au renversement de ce qui n'est en réalité qu'un colosse aux pieds d'argile, bâti sur nos renoncements et nos démissions.

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